Bienvenue au pays de la Pura Vida. Le Costa Rica tient sur un territoire douze fois plus petit que la France, mais concentre 6 % de la biodiversité mondiale, protège les trois quarts de ses terres et tire près de 98 % de son électricité de sources renouvelables. C’est aussi le seul pays d’Amérique à avoir aboli son armée, en 1948. Voici l’essentiel à savoir avant de partir, des chiffres clés à l’histoire, en passant par la géographie et les symboles nationaux.
Découvrez les principales caractéristiques du Costa Rica
La carte d’identité du Costa Rica
| Donnée | Costa Rica |
|---|---|
| Capitale | San José |
| Superficie | 51 100 km², soit douze fois plus petit que la France |
| Population | Environ 5,28 millions d’habitants (2025) |
| Langue | Espagnol |
| Monnaie | Colón costaricien (CRC), environ 1 € pour 550 colones |
| Indicatif téléphonique | +506 |
| Religion dominante | Catholicisme |
| Régions administratives | Sept provinces : San José, Alajuela, Cartago, Heredia, Guanacaste, Puntarenas, Limón |
| Drapeau | Bleu, blanc, rouge, d’inspiration française |
Le taux de change est donné à titre indicatif et évolue au fil du temps ; vérifiez le cours du jour avant votre départ.
Le Costa Rica en quelques faits qui surprennent
Petit par la taille, le Costa Rica se distingue par des choix de société peu communs. Voici cinq faits qui résument bien l’esprit du pays.
- Un pays sans armée depuis 1948. Les fonds militaires ont été redirigés vers l’éducation et la santé. Un pan de mur du fort Bellavista, symboliquement abattu ce jour-là, appartient aujourd’hui au Musée National.
- Les trois quarts du territoire préservés entre parcs nationaux et réserves privées, ce qui fait du pays une référence mondiale de l’écotourisme.
- Près de 98 % d’électricité renouvelable, principalement d’origine hydraulique, géothermique et éolienne.
- 6 % de la biodiversité mondiale sur 0,03 % des terres émergées de la planète.
- Une formule de vie devenue emblème : la Pura Vida, expression que les Ticos glissent partout, pour saluer, remercier ou simplement dire que tout va bien.
Les symboles nationaux du Costa Rica :
sources : musée national du Costa Rica – les symboles de la patrie
- Le Café du Costa Rica (culture historique)
- Le théâtre National (monument de San José)
- Le Yigüirro (oiseau commun)
- Les sphères précolombiennes (vestiges archéologiques)
- L’arbre Guanacaste (arbre commun)
- Le cerf à queue blanche (ou cerf de Virginie)
- Le lamantin (animal en voie de disparition)
- Le Páramos (écosystème de haute montagne) et les Crestones du Chirripó (formation géologique)
- La Guaria Morada (fleure commune)
On retrouve également d‘autres symboles selon les sources retenues, comme :
- La torche de la Liberté (symbole de l’indépendance)
- La Marimba (instrument typique utilisé lors de célébration)
- La Charrette de Sarchi (objet typique de l’artisanat)
Enfin, il est important de mettre en avant les symboles plus classiques :
- L’Hymne nationale du Costa Rica (traduction FR sur Wikipédia)
- Le drapeau officiel : Bleu pour le ciel, blanc pour la paix, rouge pour la vitalité
- L’écusson national : représentant les provinces, les deux façades maritimes (Pacifique et Caraïbes) et les volcans du Costa Rica
Le Costa Rica en chiffres
| 6 % | 98 % | 75 % | 0 |
|---|---|---|---|
| de la biodiversité mondiale | d’électricité renouvelable | du territoire préservé | armée depuis 1948 |
La géographie du Costa Rica
Un pays aux multiples facettes
Si l’on demande à plusieurs personnes, prises au hasard dans la rue, de nous donner la première image qui leur vient à l’esprit lorsqu’on parle du Costa Rica, il est possible que l’on ai un patchwork d’illustrations variées, comprenant à la fois des paysages de jungles, de volcans, de mangroves, de plages paradisiaques, de montagnes, de vallées, de hauts-plateaux, d’îles isolées… Mais aussi des animaux et des plantes exotiques diversifiés, des fonds marins colorés, des oiseaux d’ici et d’ailleurs, des poissons en tout genre…
Et tous auront raison, car le Costa Rica c’est un peu tout ça !
Ces diverses représentations sociales du Costa Rica, sont la conséquence directe de la richesse des paysages et écosystèmes qu’abrite le pays de l’or vert. Avec un imaginaire commun qui a été largement diffusé depuis les années 80, en s’appuyant sur la force de la destination : la préservation et la mise en valeur de ses écosystèmes naturels.
En effet, si l’on demande maintenant à ces mêmes personnes de nous donner un adjectif décrivant le Costa Rica, on devrait avoir davantage de consensus avec les notions de « vert », de « naturel », qui connotent avec les notions de « préservation », ou « écotourisme ». Car de nos jours, le Costa Rica est reconnu comme une destination exemplaire en matière de conservation, idéale pour pratiquer l’écotourisme, forme de tourisme durable dont elle est devenue une véritable ambassadrice au niveau mondial.
Comment sont répartis les différents espaces géographiques du Costa Rica ?
Si l’on doit faire un résumé de la géographie du Costa Rica, on pourrait présenter les choses de cette façon :
La Vallée Centrale
Le cœur du Costa Rica, où se concentre les principales villes, avec la capitale San José, mais aussi les autres villes importantes qui forment le GAM (Gran Área Metropolitana), qui représente la principale métropole urbaine du pays.
C’est pourquoi, c’est au niveau de la Vallée Centrale que se concentre la majorité de la population (2.2 millions en 2019). Mais aussi la plupart des infrastructures administratives nationales et internationales. On y retrouve également la majorité des entreprises et des investissements étrangers. On peut donc dire que la Vallée Centrale polarise l’activité du pays et ses habitants.
Pour autant, en termes de tourisme, ce secteur n’a que très peu d’intérêts, c’est uniquement la principale porte d’entrée du pays, avec l’aéroport international Juan Santamaria.
Les deux côtes du Costa Rica :
La côte Pacifique, la plus touristique, avec de nombreuses stations balnéaires, mais aussi des sites naturels exceptionnels comme la Péninsule d’Osa, le Golfo Dulce, la zone humide de Palo Verde, la pointe de Cabo Blanco ou encore Bahia Salinas et le parc national de Santa Rosa.
La côte Caraïbes, répartie en deux secteurs, Tortuguero qui est certainement la mangrove la plus célèbre du pays (on retrouve de nombreuses “zones humides” au Costa Rica) et la “Petite Jamaïque” avec les stations balnéaires de Cahuita et Puerto Viejo de Talamanca.
Trois grandes cordillères :
La cordillère de Talamanca : située dans la partie centrale-sud du pays, dont le sommet le plus haut est le Chirripo, culminant à 3821m. On y retrouve différents écosystèmes, dont la “forêt tropicale de nuages” du côté du Cerro de la Muerte, connu pour abriter le parc national des Quetzals. C’est une région plus isolée, où les températures peuvent être froides, et qui offre une image différente du Costa Rica.
La Cordillère du Guanacaste et la Cordillère centrale : située dans la partie centrale et nord-ouest du pays, on y retrouve les volcans les plus connus du pays comme Turrialba, Poas, Arenal, Tenorio, Rincon de la Vieja… Ils font partie intégrante de l’imaginaire du Costa Rica et correspondent souvent à des zones luxuriantes où l’on peut avoir de la “forêt tropicale humide”, mais aussi de la “forêt tropicale sèche”, un écosystème de plus en plus rare de part le monde et qui est omniprésent au Guanacaste.
Notons que le territoire du Costa Rica est divisé en sept provinces distinctes, avec :
- Guanacaste
- Alajuela
- Heredia
- Limón
- Puntarenas
- San José
- Cartago
Fait intéressant, seul le Guanacaste dispose d’un nom « unique », sinon pour les autres provinces le nom est partagé avec le chef-lieu, qui fait office de capitale administrative régionale.
Sinon notons que seul Liberia (capitale du Guanacaste), Puntarenas et Limón, sont des villes importantes situées en dehors de la Vallée Centrale, pour les autres elles forment le GAM et vont donc rayonner sur leurs territoires depuis le centre du pays.
Pour en savoir plus sur les différentes régions du Costa Rica, vous pouvez consulter la page suivante : nos régions préférées
Quel est le climat du Costa Rica ?
Ensuite, le pays est marqué par un climat tropical, qui alterne entre saison sèche (décembre à avril) et saison humide (mai à novembre), ce qui a un impact important sur l’activité touristique.
Pour en savoir plus sur cet aspect, nous vous invitons à consulter la page suivante : quelle saison pour voyager au Costa Rica ?
L'histoire du Costa Rica : un pays jeune au parcours symbolique
Les grandes dates de l’histoire du pays Rica en un coup d’œil
| Période | Repère marquant |
|---|---|
| Précolombien | Villages dirigés par des caciques, entre Talamanca, plaines du nord et Guanacaste |
| 1502 | Christophe Colomb accoste sur la côte caraïbe |
| 1821 | Indépendance vis-à-vis de l’Espagne |
| 1824 | Annexion de Nicoya et du Guanacaste, fêtée chaque 25 juillet |
| 1848 | Fondation de la République du Costa Rica |
| 1856 | Bataille de Santa Rosa, figure du héros Juan Santamaría |
| 1948 | Abolition de l’armée après la guerre civile |
| 1987 | Prix Nobel de la Paix pour Óscar Arias Sánchez |
| 2010 | Laura Chinchilla, première femme présidente |
Pour les plus passionnés d’histoire, nous vous invitons à consulter l’article suivant : l’histoire du Costa Rica, au travers de la visite du Musée national du Costa Rica
C’est un article complet qui traite les différentes périodes qui ont marqué l’histoire du Costa Rica et que l’on résume de façon sucinte ci-dessous.
Les dates clés de l’histoire:
L’époque Précolombienne (jusqu’à 1492)
- Plusieurs foyers de populations réparties entre la cordillère de Talamanca, les plaines du nord et la région du Guanacaste.
- – 500 Avant J.C. : développement des villages dirigés par la figure du Cacique, le chef du village.
La Découverte puis la Conquête (1492 – 1550)
- 25 septembre 1502 : Christophe Colomb découvre le territoire du Costa Rica pour les européens
L’époque Coloniale (1550 – 1821)
- 1574 : le Costa Rica fait partie de la Capitainerie du Guatemala, au sein du vice-royaume « Nueva España« . À noter qu’à cette époque c’est le pays le plus pauvre d’Amérique Centrale.
- 2 août 1782 : le miracle de la “Vierge de Los Angeles” de Cartago qui donna naissance à un pèlerinage encore réalisé de nos jours à la fin juillet, avec un peu moins de 2 millions de Romeros.
L’indépendance et la création de la nation Costa Rica (1821 – 1871)
- 15 septembre 1821 : obtention l’indépendance du Costa Rica, perte d’influence de l’Espagne
- 25 juillet 1824 : Annexion de la Péninsule de Nicoya et du Guanacaste, symbole national important.
- 1836 : Perte de Bocas del Toro en faveur de la Grande Colombie, la puissance régionale de l’époque (à noter que la France était médiatrice de ce conflit).
- 31 août 1848 : fondation de la république du Costa Rica (fête nationale)
- 20 mars 1856 : le projet de conquête de William Walker (USA) mis à mal par la défaite de la bataille de Santa Rosa (cf. figure du héros de Juan Santamaría)
- 1871 : nouvelle Constitution pour la république du Costa Rica (cf. instauration de l’éducation gratuite et obligatoire)
Les défis de la modernité (1871 – 1980)
- 1900 : le Colón devient la monnaie nationale du Costa Rica
- 1917-1919 : dictature de Tinoco (début de la création du fort de Bellavista), puis sursaut démocratique qui se traduit par un soulèvement populaire contre le régime autocratique
- 1921 : guerre de Coto contre le Panama
- 1934 : grève “des bras perdus” contre la United Fruit Company (cf. ingérence USA)
- 1940 : élection de Rafael Ángel Calderón Guardia – personnage essentiel qui a permis de nombreuses réformes sociales
- 8 juillet 1942 : discours à la radio de Figueres pour remettre en cause le scrutin électoral
- 12 mars 1948 : début de la guerre civile avec la prise de Cartago et San Isidro par Figueres
- 19 avril 1948 : fin de la guerre civile – victoire de Figueres suite à des combats violents qui auront fait environ 4000 morts
- 1er décembre 1948 : Abolition de l’armée du Costa Rica (cf. geste symbolique de destruction d’un pan de mur du fort de Bellavista, qui deviendra le musée national du Costa Rica)
- 1949 : nouvelle constitution pour permettre la création de la Seconde République
- 24 avril 1970 : soulèvement populaire qui envahit l’Assemblée Législative et témoigne de vives tensions politiques
- 1971 : création du Parc National de Santa Rosa – le premier Parc National du Costa Rica, qui a permis la sauvegarde de la « forêt tropicale sèche« .
L’époque contemporaine (1980 – à nos jours)
- 1980 : crise économique sans précédent (cf. explosion de la dette), entraîne une remise en cause du modèle libéral basé en partie sur l’agriculture intensive et la monoculture, qui causent des dégâts considérables sur les écosystèmes naturels.
- 1987 : Prix Nobel de la Paix pour Oscar Arias Sanchez, président du Costa Rica de 1986 à 1990 puis de 2006 à 2010, et qui fut un acteur important pour pacifier l’Amérique centrale en proie à de vives tensions (cf. dictature au Nicaragua, guerre des USA contre les narcotrafiquants…).
- 1996 : ouverture d’une antenne INTEL à San José – symbole du début des investissements de capitaux étrangers dans la « petite Suisse d’Amérique Latine »
- 2010 : élection de Laura Chinchilla Miranda, première femme présidente du Costa Rica
- 2014 : record d’arrivées touristiques avec 2.5 millions de visiteurs sur l’année (plus du double de la population de l’époque)
Questions fréquentes sur le Costa Rica
Quelle est la superficie du Costa Rica ?
Le Costa Rica couvre 51 100 km², soit environ douze fois moins que la France. Malgré cette petite taille, le pays abrite près de 6 % de la biodiversité mondiale, grâce à la diversité de ses écosystèmes, des forêts de nuages d’altitude aux mangroves côtières.
Combien d’habitants compte le Costa Rica ?
La population du Costa Rica est estimée à environ 5,28 millions d’habitants en 2025. Une grande partie se concentre dans la Vallée Centrale, autour de San José et de la Grande Aire Métropolitaine, où se trouvent la capitale et l’essentiel des activités économiques et administratives.
Quelle est la capitale du Costa Rica ?
La capitale est San José, située dans la Vallée Centrale, au cœur du pays. C’est la principale porte d’entrée des voyageurs, avec l’aéroport international Juan Santamaría. San José concentre les infrastructures nationales, mais reste surtout une étape de transit vers les régions naturelles.
Quelle langue parle-t-on au Costa Rica ?
La langue officielle est l’espagnol. On y parle aussi l’anglais dans les zones touristiques et sur la côte caraïbe, ainsi que des langues indigènes comme le bribri, et un créole d’origine jamaïcaine dans la région de Limón. Les habitants se surnomment eux-mêmes les Ticos.
Pourquoi le Costa Rica n’a-t-il pas d’armée ?
Le Costa Rica a aboli son armée le 1er décembre 1948, à l’issue d’une brève guerre civile. Les budgets militaires ont été réorientés vers l’éducation et la santé, un choix fondateur qui a durablement marqué l’identité pacifique du pays et lui a valu une réputation de stabilité en Amérique centrale.
Quelle est la monnaie du Costa Rica ?
La monnaie est le colón costaricien (CRC). Le taux de change tourne autour de 550 colones pour un euro, mais il évolue avec le temps. Le dollar américain est largement accepté dans les zones touristiques, même si régler en colones reste souvent plus avantageux pour les petits achats.
Quels sont les symboles nationaux du Costa Rica ?
Parmi les symboles officiels figurent le café, le théâtre National de San José, l’oiseau Yigüirro, les sphères précolombiennes, l’arbre Guanacaste, le cerf à queue blanche, la fleur Guaria Morada et les Crestones du Chirripó. La charrette peinte de Sarchí et la marimba comptent aussi parmi les emblèmes culturels du pays.
Le Costa Rica est-il un pays sûr et écologique ?
Le Costa Rica est reconnu comme l’une des destinations les plus stables et les plus engagées d’Amérique latine sur le plan environnemental. Le pays protège les trois quarts de son territoire et tire près de 98 % de son électricité de sources renouvelables. Comme partout, quelques précautions d’usage restent recommandées en ville et sur certaines plages.
Les articles de blog pour mieux connaitre le Costa Rica
Classés par thématiques et ordre de parution :
Histoire :
- 25 juillet : fête de l’Annexion de Nicoya au Costa Rica (11 juin 2018)
- Costa Rica archéologique (12 juin 2018)
- Les fêtes de fin d’année au Costa Rica ou Noël sous les Tropiques !
(27 novembre 2023)
Géographie :
- Rincón de la Vieja, une région coup de coeur pour Eva ! (25 janvier 2020)
- Le Costa Rica, paradis du surf et de la biodiversité (21 janvier 2022)
- Récit de voyage : côte Pacifique et Volcans du Nord par Camille et Cristo de Terra Caribea (20 mars 2023)
- Du vin au Costa Rica, oui et de qualité ! (12 juin 2023)
- Récit de voyage : le nord authentique du Costa Rica par Milena et Céline de Terra Caribea (21 août 2023)
- Récit de voyage : roadtrip en campervan pour découvrir le Guanacaste différemment ! (20 février 2024)
Culture :
- Le Costa Rica et ses fêtes traditionnelles (12 février 2020)
- Parlez comme un « Tico » (costaricien) ! (14 avril 2020)
- Le Gallo Pinto, une tradition culinaire du Costa Rica (8 juin 2020)
- Les fruits tropicaux du Costa Rica (30 juin 2020)
Sources
- Institut costaricien du tourisme (ICT), Visit Costa Rica — statistiques de fréquentation touristique, consulté en juillet 2026
- Instituto Nacional de Estadística y Censos (INEC) du Costa Rica — données de population
- Musée National du Costa Rica — les symboles de la patrie
- SINAC, Sistema Nacional de Áreas de Conservación — aires protégées et parcs nationaux
- Banque mondiale et Nations Unies — estimations démographiques 2025
À propos de l’auteur : Terra Caribea
Terra Caribea est une agence de voyage locale et réceptive francophone, installée au Costa Rica et présente également au Panama. Notre équipe réunit des Costariciens et des Français qui vivent sur place, parcourent régulièrement le pays et conçoivent chaque itinéraire sans intermédiaire, à partir de leur connaissance directe du terrain.
Cette fiche pays s’appuie sur cette expérience de première main et sur des sources officielles à jour, actualisées régulièrement.
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